Inès P.Kubler

 

         a propos

 

     


 

>> DEMARCHE

 

Mon travail se glisse dans le flux de ma vie quotidienne, dans un atelier installé chez moi. Il se déploie en séries, à travers différents médiums : sculptures, collages, photographies… Nourri de mon admiration pour les arts premiers, l’art brut et les formes préhistoriques, il s’intéresse principalement aux objets qui habitent l'arrière-plan de nos vies. Envisagés comme des vivants d’une autre nature, je cherche par la fiction, à en dévoiler les histoires particulières. Observer ces "autres" sous le prisme de l’imaginaire, me permet de tisser avec eux des rapports non plus utilitaires, mais fondés sur l'échange et la relation féconde.

 

Guidée par l'intuition, chaque série naît de la rencontre avec un objet qui semble me faire signe. Chaque fois c'est un nouveau départ. Une dynamique de prototype qui implique de renoncer en partie aux acquis techniques passés pour préserver la spontanéité et le risque. J’opère par assemblages, collages, recouvrements, dans une économie de moyens qui privilégie les tensions entre les matériaux. Les objets demeurent reconnaissables, mais ils débordent les limites dictées par l'usage pour glisser vers d'autres champs d'interprétation.

Forme en cuivre d'après un modèle en cire, souvenir de l'atelier de prothèses.


 

>> FORMATION

 

 

       - Communication visuelle / Académie Charpentier - Paris. 

 

       - Peinture décorative / Institut van der Kelen - Bruxelles

 

       - Architecture intérieure et Design / Académie Charpentier - Paris

 

L'alliance  ( main gauche )



>> ACTUALITÉ


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GENDERS

Pour ouvrir l’année, la Yellow Cube Gallery consacre sa première exposition à une question qui ne cesse de se redessiner : celle du genre. Non pas comme un champ théorique ou militant, du moins, pas uniquement mais comme un territoire vécu, traversé, parfois contradictoire, toujours en mouvement.

 

GENDERS souhaite réunir des artistes dont le travail s’attache à ces zones de glissement :l’identité qui se dilate, la fiction qui s’impose au réel.

Il ne s’agit pas d’illustrer un thème, mais de proposer une œuvre qui, d’une manière ou d’une autre, se frotte à ce qui déborde : un récit intime, une forme qui hésite, une matière qui se transforme, une position qui trouble ce que l’on croyait fixé.

 

Exposition : du 10 au 24 janvier 2025


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Contribution à la revue Les cahiers du Tanargue 

 

Œuvre publiée : Intégralité de la série Le sacre du printemps.